Diffuseurs DGI005

Boitier DGI005 Ademar System
- Matière: PVC blanc
- Format bombe aerosol: 50ml
- Fixation bombe aerosol: clippage
- Ouverture: Large et sans outil
- Verrouillage ouverture: OUI
- Fixation mural: trous de type serrure arrière

Gamme diffuseur agent irritant DGI005
- DGI005-FNO: Activation filaire par fermeture d’un contact NO
- DGI005-F12V: Activation filaire présence d’une tension 12VDC
- DGI005-R: Activation sans-fil
Gamme DGI005
FT – DGI005-FNO
FT – DGI005-F12V
FT – DGI005-R

Questions fréquentes
Le diffuseur DGI005 s’inscrit dans une logique de protection des biens. Les générateurs d’aérosols lacrymogènes/incapacitants ≤ 100 ml relèvent de la catégorie D, sauf classement différent par arrêté. La conformité repose ensuite sur un usage maîtrisé (périmètre, activation, mise en service, exploitation).
La réglementation classe certains dispositifs (dont des générateurs lacrymogènes ≤ 100 ml) en catégorie D. Dans le cadre Ademar, le dispositif est présenté comme une brique de sécurité des biens, intégrée à une architecture et exploitée selon des règles claires (pas une logique de défense individuelle portée).
En France, les aérosols lacrymogènes ≤ 100 ml relèvent en principe de la catégorie D : leur acquisition et détention sont libres pour les personnes majeures, sous réserve de restrictions prévues par la loi. Ademar fournit les recharges de gaz lacrymogène compatibles avec Hares©.
La responsabilité dépend du contexte et du respect des règles d’usage. Un repère important est le principe d’intention en droit pénal (et les régimes spécifiques prévus par la loi). L’objectif de la page est de poser un cadre : finalité de protection, activation maîtrisée, mise en service/test, exploitation cadrée.
Un intrus qui s’introduit illégalement dans un local agit de manière injustifiée et s’expose aux conséquences normales des systèmes de sûreté en place. La jurisprudence distingue clairement les pièges dangereux (illégaux), des dispositifs de sûreté professionnels, dissuasifs et non létaux. Hares© appartient à la seconde catégorie.
Non. Un piège est dissimulé, destiné à blesser gravement ou tuer, sans lien proportionné avec la menace. Le dispositif d’Ademar est signalable, vise à faire fuir et non à blesser, utilise un gaz à effet temporaire qui n’entraîne aucune atteinte physique durable. Juridiquement, ce n’est pas un piège, mais un moyen de dissuasion active.
La légitime défense est encadrée par l’article 122-5 du Code pénal (nécessité / proportionnalité / atteinte injustifiée). Même si un dispositif automatisé ne se traite pas exactement comme un acte humain, ce cadre est un repère utile de proportionnalité pour rester sur une réponse maîtrisée.
Le gaz lacrymogène est non létal, agit de manière temporaire et est conçu pour provoquer une incapacité fonctionnelle brève (irritation, gêne respiratoire légère). Il n’est pas conçu pour provoquer des blessures, ni des effets durables.
Non, aucune déclaration spécifique n’est exigée pour ce type de dispositif. Voici les bonnes pratiques recommandées (mais non obligatoires) : mentionner le système dans le contrat d’assurance, afficher une signalétique dissuasive, faire installer le dispositif par un professionnel.
Oui : une signalétique dissuasive est une bonne pratique. Elle clarifie la présence d’un dispositif de protection et participe à la prévention (sans entrer dans un discours anxiogène).
C’est une bonne pratique : selon votre contrat (commerce, collectivité, entreprise), informer votre assureur peut être pertinent pour rester cohérent avec vos garanties et vos procédures.

