Hares : dispositif anti-intrusion à agent irritant pour professionnels

Hares© ne remplace pas la détection. Il complète une architecture de sûreté en apportant une réponse active au moment critique.
A retenir
- Hares© est une brique de protection active complémentaire à une alarme.
- Il agit immédiatement au déclenchement, selon un scénario maîtrisé.
- Il est interopérable avec des systèmes filaires et sans-fil.
- Il est conçu pour un usage professionnel, proportionné et encadré.
- Fabrication française ; dispositif breveté.
Ce que Hares© apporte dans une installation
- Protection active en cas de déclenchement : Hares© complète l’alarme en ajoutant une réponse immédiate sur site.
- Gestion de la concentration de l’agent irritant : un abaque de réglage permet d’adapter la configuration à la surface et au volume à protéger. (comprendre le rôle et le fonctionnement des agents irritants en sûreté des biens)
- Interopérabilité : Hares© est pensé pour fonctionner de manière intégrée à des architectures existantes (Ajax, Hikvision, Tecnoalarm…).
- Triple sécurité : la conception offre plusieurs mécanismes de sécurité actifs et passifs destinés à garantir son fonctionnement.
- Faible niveau de maintenance : fiabilité, autonomie et durabilité pour limiter les interventions.
- Fabrication française : traçabilité industrielle et exigence qualité pour offrir la meilleure solution au marché.

Pourquoi ajouter une protection active à une alarme professionnelle ?
L’agent irritant apporte une réponse immédiate sur site, sans attendre une intervention extérieure. Il place l’intrus en situation d’inconfort sensoriel temporaire, rendant difficile le maintien dans la zone protégée. Ce que cela change lors d’une intrusion
Comment Hares© s’intègre dans une architecture de sûreté
Logique d’intégration
- Conserver la détection existante
- Intégrer Hares© comme brique de protection active
- Paramétrer les scénarios selon la configuration du site
- Tester et documenter la mise en service
Un dispositif encadré et responsable
- Une finalité claire (protéger un site)
- Une activation encadrée
- Un périmètre défini
- Une exploitation documentée
Pour quels contextes recommander Hares© ?
Documentation technique
Fiche technique
Notice d’installation S
Conformité CE

Questions fréquentes
Hares© s’inscrit dans une logique de protection des biens. Les générateurs d’aérosols lacrymogènes/incapacitants ≤ 100 ml relèvent de la catégorie D, sauf classement différent par arrêté. La conformité repose ensuite sur un usage maîtrisé (périmètre, activation, mise en service, exploitation).
La réglementation classe certains dispositifs (dont des générateurs lacrymogènes ≤ 100 ml) en catégorie D. Dans le cadre Ademar, le dispositif est présenté comme une brique de sécurité des biens, intégrée à une architecture et exploitée selon des règles claires (pas une logique de défense individuelle portée).
En France, les aérosols lacrymogènes ≤ 100 ml relèvent en principe de la catégorie D : leur acquisition et détention sont libres pour les personnes majeures, sous réserve de restrictions prévues par la loi. Ademar fournit les recharges de gaz lacrymogène compatibles avec Hares©.
La responsabilité dépend du contexte et du respect des règles d’usage. Un repère important est le principe d’intention en droit pénal (et les régimes spécifiques prévus par la loi). L’objectif de la page est de poser un cadre : finalité de protection, activation maîtrisée, mise en service/test, exploitation cadrée.
Un intrus qui s’introduit illégalement dans un local agit de manière injustifiée et s’expose aux conséquences normales des systèmes de sûreté en place. La jurisprudence distingue clairement les pièges dangereux (illégaux), des dispositifs de sûreté professionnels, dissuasifs et non létaux. Hares© appartient à la seconde catégorie.
Non. Un piège est dissimulé, destiné à blesser gravement ou tuer, sans lien proportionné avec la menace. Le dispositif d’Ademar est signalable, vise à faire fuir et non à blesser, utilise un gaz à effet temporaire qui n’entraîne aucune atteinte physique durable. Juridiquement, ce n’est pas un piège, mais un moyen de dissuasion active.
La légitime défense est encadrée par l’article 122-5 du Code pénal (nécessité / proportionnalité / atteinte injustifiée). Même si un dispositif automatisé ne se traite pas exactement comme un acte humain, ce cadre est un repère utile de proportionnalité pour rester sur une réponse maîtrisée.
Le gaz lacrymogène est non létal, agit de manière temporaire et est conçu pour provoquer une incapacité fonctionnelle brève (irritation, gêne respiratoire légère). Il n’est pas conçu pour provoquer des blessures, ni des effets durables.
Non, aucune déclaration spécifique n’est exigée pour ce type de dispositif. Voici les bonnes pratiques recommandées (mais non obligatoires) : mentionner le système dans le contrat d’assurance, afficher une signalétique dissuasive, faire installer le dispositif par un professionnel.
Oui : une signalétique dissuasive est une bonne pratique. Elle clarifie la présence d’un dispositif de protection et participe à la prévention (sans entrer dans un discours anxiogène).
C’est une bonne pratique : selon votre contrat (commerce, collectivité, entreprise), informer votre assureur peut être pertinent pour rester cohérent avec vos garanties et vos procédures.






